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Rousseau (65) , fussent nés Athéniens ou suifs jils euísent donc, à titre de forts, également pour-suivi Socrate ou Jésus. O ! éloquent Rousseau , quéla faveur du grand Prince qùi vous protégea contré$íe tels fanatiques, vous venge bien de leur insulte !Vous n’eûtes point à rougir de l’estime de ces stu-pides : elle eût prouvé quelqu’analogie entre leursidées & les vôtres ; elle eût taché vos talens. Vousfûtes persécuté au nom dë la Divinité, mais non parelle.
Qui s'élève avec plus de force que le Fils de Dietlcontre l'intolérance ? Ses apôtres veulent qu’il fassédescendre le feu du ciel sur leS Samaritains, il les enreprend aigrement. Les apôtres alors animés de l'es-prit du monde n’avoient point encore reçu celui deDieu. A peine en furent-ils éclairés qu’ils furent pros-crits & non prescripteurs.
Le Ciel ne confère à personne le droit de massacrerl’hérétique. Jean n'ordonne point aux chrétiens des’armer contre les païens (66). Aimnpvous les unstes autres j répète-t-il fans cesse, telle est la volontéde Dieu. Accomplit-on ce précepte 3 on a rempli làloi.
Néron, je le fais , poursuivit dans les premierschrétiens , des hommes d une opinion differènte dëla sienne : mais Néron fut un tyran en horreur àl’humanité. Commet-on les mêmes barbaries ; viole- 1t- on fans remords la loi naturelle & divine qui dé-fend de faire cl autrui ce qu*on ne youdroit pas quiTome UT A a