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Tome I.
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réclamé far deux Mens. 2.01serent pas travailler à écarter cet en-fant ; Baulieu qui étoit témoin des fail-lies du pere & de la mere étoit déchi-ré par de cruels remords de conscien-ce ; il lui échapoit des discours qu’ilcroyoit pouvoir dire lans conséquen-ce , parcequ’il penloit que le te ms avoircouvert le crime d’un voile épais. Tan-tôt il disoit qu’il avoit entre les mainsl’honneur & la vie de la Marquise deBouillé, qu’elle devoir trembler en levoyant ; comme si la vie & l’honneurde ce Maître-d’Hôtel eulTent été àl’a-bri, au cas qu’il eût découvert le cri-me. Tantôt il diloit que le Comte & laComtelse avoient plus de raison d’ai-mer cet enfant qu’ils ne croyoient. Ilproposa même ce cas de conscience àun Religieux. .Si un homme qui avoitcontribué à la suppression d’un enfant,n’avoit pas déchargé fa conscience enle restituant au pere Sc à la mere , sansle leur faire connoître ; il y a apparen-ce que ce Religieux dont on n’a pasfeu la décilìon , ne calma pas la con-science de Baulieu. Il dit à un Elu deMoulins qui le felicitoit d’avoir unneveu que le Comte & la Dame sonépoule combloient de carelses , qu’ilsle pouvoient bien aimer , puisciu’il le»touchoit de fort près. I v