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Tome I.
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réclame par deux Meres. rozchauíïès & un habit de Page de leurlivrée , il les servit dans cette qualitéjusqu’à ce que le mystère de sa nais.sance fut découvert.

Ordinairement il y a des murmuressourds , qui font les avanteoureurs del’aftreuse vérité , & qui Pannoncentlong-tems avant quelle éclate. Telsctoient les bruits qui se répandoientdans la Province fur la conspirationqui avoit été tramée pour supprimerPensant , ils vinrent jusqu’aux oreillesdu pere & de la mere , tk leur inspirè-rent le deííèin de remonter à la source& d’approfondir la chose , en recueil-lant toutes les lueurs qu ils pourroienttrouver pour les ralfembler & en faireun corps de lumière.

Le Comte prenant les eaux de Vi-chi, la Comtestè qui y étoit avec lui,surprit la Marquise de Bouillé dansune conversation avec la Sage-Femmequi demeurait dans cette Ville, elle lesinterrompit, & leur demanda le sujetde leur entretien , la Marquise ne pou-vant se défendre de répondre, dit Da-me Loiìise, se lotie de monfrere , par-cequ’il ne lui a point sait un mauvaisvisage, pour quel sujet, reprit la Com-relie, en s’adressant a la Sage-Femme,

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