fí Légataire présumée indigné ;paillon, pour je déiacherdeson Fils d'utií-certaine façon. De là la résolution prisepar le Marquis, pour rompre avec ìaDemoiselle Gardel comme incompati~Fie avec de bons jentimens
La deuxième , que lorsque la mala-die du Marquis lui eut fau connoîtreroute rhorreur de son état, & lui eutfait prendre le parti de se convertir,la Demoiselle Gardel propre à jouerroute sorte de ìô'es, commença à éta-ler pour la vertu une ferveur qu'ellsn’avoit euë jusques-là que pour lacrime.
La troisième, que cette verru que lanécessité lui avoit inspirée , n’éroit aa&fond qu’un nouveau détour pour con-sommer la séduction ; puisque loin deporter la Demoiselle Gardel à rompreavec l’objet de sa passion , elle ne s’enest servie au contraire que pour forcerle Marquis à vivre dans les mêmes re-lations , malgré le murmure de fa cons-cience , qui exigeoit de lui une ruptu-re si nécessaire à son salut.
On trouve donc dans ces Lettres càle crime est à découvert, une preuveeomplette de l’indignité de la Léga-taire. Que seroit-ce , si on avoit pttavoir cette foule de Lettres qu’ellç