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(<î)on nes’arrêteroit pas ici à cetre rc 1gle en faveur d’un nomme odieux,l’opprobre du pais, qui s’étoit signalépar des violences excessives, qui foiiil-loit le jour qui 1 eclniroit, un hommedont il falloir purger le pais.
Il y avoit une grande affectation des’en prendre particulièrement au Pro-cureur du Roi. En 16515. il avoir con-clu au bannissement perpétuel hors daRoïaume. Il étoit survenu de nouvel-les changes, pouvoit-il en cet état fedispenser de passer de la mort civile àla mort naturelle \ Pourquoi releverfes Conclusions ? Elles ne font pas leJugement. Le Procureur du Roi estpréposé pour être le Censeur séveredes crimes, (b) Il est de son devoir dedemander l’exécution rigoureuse desLoix. Si les circonstances demandentquelque modération , c’estaux Juges àl’accorder. Il est réservé à eux seulsd’adoncir la rigueur de la Loi. Le mê-me esprit qui avoit porté les Juges deMantes à ne pas fe conformer aux pre-
(a) Odix sunt reflrìngend.x , & faveresfimpliandi.
( b ) líci & di/cij>Ii/i& public* T/index &ajfertor.