des Juges ds Mantes. ìurnieres Conclulions, les auroit égale-ment portés à ne fe pas conformer auxsecondes, íì encore une fois, leur de-voir n’avoit pas exigé qu’ils délivras-sent le inonde d’un criminel, qui enétoit le fléau.
Quand on veut que la cupidité depoflèder lesTerres de Saint- Cheron &cde Villeneuve, ait guidé les principauxOfficiers de la Maréchaussée , &c queles autres les ayent secondés, depuisquand est-on autorisé à dire sans preu-ve des faits calomnieux ; A-t’on intro-duit cette nouvelle Loi dans le Bar-reau en faveur de l’iniustice 5 Mais »dit-on , si ce n’est pas cette passion ,c’en est une autre aussi odieuse, parce-qu’il n’y a que la passion qui ait pû en-fanter une si grande injustice. Ce beauraisonnement ne porte fur rien ; dèsque les Juges font justifiés de l’injusti-ce , on a la confusion d’avoir noircifaussement les Juges de Mantes. On adit avec la même témérité que le Pro-cureur du Roi étoit la caution du Fer-mier du Domaine , c’est un fait mani-festement supposé. D’où il s’enfnit queles Juges n’ontagi par d’autre passion,que celle qu’ils ont pour la Justice , &Cpar l’aversion qu’ils ont pour le crime,