Band 
Tome IV.
Seite
219
JPEG-Download
 

des luges de Aíantes. rrZ

d’un pouvoir luihtanr pour instruire òcjuger le Procès.

A l’égard de la Lettre de M. Henne-■quin ,il n’y avoit point d’ordre de sur-íeoir la procédure ; ainsi on ne pou voiepas accuser le Procureur d u Roi de dès-obéïffance. On s’étoit efforcé de pré-venir M. Hennequin en faveur duSieur des Perrières, on avoit caché à ceMagistrat la vérité pour lui íubstituerJe mensonge ; on lui avoit noirci lesOfficiers de Mantes ; on les avoit dé-peints pallìonés &c injustes. Le Procu-reur du Roi travailla dans la réponsequ’il fit à M. Hennequin à détruire lacalomnie & à rétablir la vérité , 6c ilcrut satisfaire par-là à tout ce que ceMagistrat exigeoit de lui.r Ni Lavis de Messieurs les Maîtresdes Requêtes, ni les Lettres de Révi-sion ne pouvoient point servir de pré-jugé contre les Officiers. La Revisionest un acte qui ne condamne , ni n’ab-sout ; elle est même ici nécessiiire à desOfficiers pour leur rendre 1 honneurqu’on leur ravissoit par des calomniesatroces, pour canoniser leur procédu-re régulière , & la justice de leur Ju-gement.

il esc inutile aux Officiers de rele-Kij