$iô Cause de Dieu.
la Société qu’il a contractée avec Dieu»La veuve doit aux bénédióhons queDieu a répandues fiu ’ies travaux deson mari , une bonne communautéqu’elle recueille après trois ans de ma-riage : la succession de 1 aveu du Tu-teur est de plus de 150000. liv. toutescharges déduites. La dot & les con-ventions matrimoniales de sa mere ac-quittées, il restera à Pensant qui n apas encore trois ans , plus de 100000liv. & son patrimoine sera augmentéconsidérablement avant qu’il ait at-teint l’âge de raison. Il est fils d’unpere, dont la fortune consistoit en3000. piastres en 1719. La part desPauvres est de iSSsS. liv. ils s’étoientréduits à 15000. liv. Fal!oit-ilpour unobjet aussi modique attaquer la mé-moire de Duhalde, & l’accuser d’avoirmanqué aux devoirs de pere & de ma-ri : comme si ces titres avoient exigéde lui qu’il devînt insensible aux misè-res des Pauvres, & qu’il étouffât dansson cœur les sentimens de Phumanité& de la religion ? (a) Les Pauvres dontsl a été le pere, doivent avec courage
( a ) S. Atsgastin dit : Vous ave^quatre tn-fans , adetptex. un fauvre qui tiendra lieu du.einquiéme.