SATIRE XII. z,L?Chez la Nation même à son culte fidèle,
De tous cotez arma tes nombreux sectateurs,Prêtres,Pharisiens,Rois,Pontifes, Docteurs,
C’est par eux que l’on vit la Vérité suprême*7o De mensonge Sc d’erreur accusée elle-mêmej'Au Tribunal humain le Dieu du Ciel traîné,
Et l’Auteur de la Vie à mourir condamné.
Ta fureur toutefois à ce coup fut deçuë,
Et pour toi ton audace eut une triste issue.
D 5 Dans la nuit du tombeau ce Dieu précipitéSe releva soudain tout brillant de clarté.
« soupçon a terni l’éclac de sa vertu. Mr. Desptéaux di-Ibit à ce propos, qu’il ne pouvoir trouver dans le Paganis-me de plus grande Victime à immolera JìsusChmst,que Socrare.
, § On prétend ici que le soupçon qu’on a euqueSocrate'toit Criminel « terni l’éclat de sa vert» : cette prétentionest injuste. La vertu d’une personne ne dépend point desfaux jugemens qu’on en fait, mais de ce qu’elle est vérita-blement en elle-même. Les soupçons & les calomnie*des Juiis contre la Vierge Marie ic contre J esus-Christmême , ne diminuent rien de leur sainteté ni de Vidât deleur vertu. DuMonteil.
Vers 1L4. Vestropié marcha . ] Le mot d’ estropié, est ut*terme générique qui convient également à ceux qui n’ontpís rasage de leurs bras, ou de leurs mains, & à ceux quimnt perclus des jambes. On en fit apercevoir notrePoëte,& it s’efforça de corriger cet endroit : II mit Le faible de-’t'tat jsorr. II mit aussi: Le muet discourut : mais ces change-ro *ns ne l’aïant pas contenté , il s’en tint à la premiereeï preffion.
.. Vers 168. Prêtres, Pharisiens ,T{pis, Pontifes, DoBeurt-l11 y avoir d’abord Scribes, au lieu de Prêtres, Onfitremar-? uei à Mr. Desptéaux que Scribes ir Doíleurs n’étoient que« meme chose.
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