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yilemênt sur les traces des Italiens et des Es-pagnols > et sembloient ignorer les pièces deTérence que Moliere devoit surpasser* Quel-ques froides Idylles, copies informes du Pas-tor Fido ; des pièces à intrigue compliquée,dont l’enchaînure extraordinaire et peu vrai-semblable n’excitoit aucun intérêt ; des bouf-fons, qui, toujours hors de la nature, étaient,, si l’on ose le dire , monstrueusement plai-saris ; un style obscene et grossier, qui n’a-voit que l’enflure des Espagnols, et les fauxbrillants des Italiens, mais sans aucune forcecomique : telle étoit la comédie , tels étaientles Visionnai t'es, cette piece si célébré alors,et que, dans le temps des plus grands succèsde Moliere, on plaçoit * encore à côté duMenteur et de l’Ecole des Maris. On ne doitpoint s’étonner que la tragédie eût , pourainsi dire , atteint la perfection , avant que
* Voici comme on jugeoit dans le siecle de Mo-liere. Visé disoit de l’Ecole des Maris : « Les vers ensont moins bons que ceux du Cocu imaginaire,mais le sujet en est tout-à-fait bien conduit; et sicette, piece avoit eu cinq actes , elle pourrait tenirrang dans la postérité après le Menteur et les Vision-t«aires. »...
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