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une espece d’enthousiasme. On la combat-*tit sans l’entendre; on la rejeta comme,.trop,peu physique. lia fallu que, décomposée,examinée par parties , l’accord d,e ses diffé-rentes parties avec les phénomènes ait. mon-tré que le tout étoit inébranlable., .Alprs ona reconnu dans Nesvlon l’intçrprete de., la.nature. On voit par.ee discours , queîVL dela Caille eût été l’historien qui manque, à...l’astronomje. J’ignore s’il en. eut jamais leprojet. Mais ce qu’il méditoit d’pnlreprendre,c’ëtoit un traité de la pratiqua de cette scien-ce ; et ce livre, écrit avec la concision qui.lui étoit propre , rempli des détails, qui luiétoient faipiliers , auroit été un exçellent om-vrage.
Son esprit étoit juste, et méthodique ; lesconnoissançes , rangées, avec ordre dans sa itête, se présentoient sans peine. To.ujoprs ,modeste^, l’amour-propre ne l’a. jamais, .sol-licité de passer le point où il croyoit voir,les homes .de son esprit : il disoit, avec sim-plicité , Je lierais pas cela; et souyent on. ne.devoit pas en croire la modestie sur sa pa*rolç. Il s’exprimoit avec la nette té .convena-ble-aux sciences, abstraites , et personne, nefut plus proppe à les enseigner. Doué de la
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