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sort; et en se faisant des jours paisibles, ilrépandit le bonheur autour de lui.
Je dirai, et avec regret, que cette paix futquelques moments troublée par des scrupu-les ; Gresset s’est reproché l’usage de sestalents et ses succès dramatiques. Né pourunir les contrastes, on le vit successivementopposer dans, sa jeunesse ses goûts à ses prin-cipes ; puis , dans l’âge mûr, ses principes àses goûts. On le vit sortir du cloître pour semontrer au théâtre , puis abandonner cettecarrière glorieuse , et condamner lui-mêmeses propres travaux. En blâmant ses inquiétu-des , je respecte ses motifs : ils sont dus àune foi vive, à une piété sincere, qui, néeavec lui, a dirigé ses jotirs et consolé sesderniers moments. Mais cette piété inquiétés’examinant elle-même , cherchant des fautesclans une vie où il n’y en avoit pas, s’alarmade ce qui auroit honoré une autre vie. Gres-set n’occupa point assez le théâtre pour cesrepentirs. Il a régjné plus par le talent dustyle que par celui du comique. Je n’entre-prendrai point de discuter une question quiclemanderoit un long ouvrage ; je ne justi-fierai point ce que le théâtre a de licencieux ;mais je défendrai les auteurs qui ont une
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