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Tome second.
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SUR l’hÔtel-dieu. 171

84 pouces en largeur pour s’y tenir sur ledos, pressés et bien alongés ; et que, dansle cas de quatre malades , il faudroit encore56 pouces , et le lit n’en a que 5a. Commentdonc reposer dans cette situation gênée, pa-rer à la douleur par une flexion nécessaire,çe retourner pour éviter les effets delà com-pression? N’est-il pas évident que ces mala-des à l’étroit ne sauroient tenir dans le lit ,qu’autant qu’ils seront sur le côté, dans uneposture continuellement forcée , en contra-riant sans cesse le vœu de la nature , quidemande le changement? Que de sentimentsd’humanité, de charité, de patriotisme ré-clameraient ici les droits de l’homme souf-frant , abandonné à la sévérité de quiconquese permettrait de protéger cet usage, et d’encontinuer l’abus ! mais le tableau n’est pasachevé,

La veille et le sommeil sont à l’esprit ce Ces ma ] a _que l’action et le repos sont au corps. Le des amsien-

x 1 tassés ne

relâchement des muscles ne produit que le peuvent pas

-in , dormirdana

délassement du corps ; le sommeil amene le i eu r lit.repos de l’esprit, l’oubli des maux et la con-solation. Le sommeil a cet avantage de plus,qu’en même temps qu’il repose l’esprit, ilrepose le corps : car les muscles destinés à

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