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exécuter les mouvements de la volonté, sontsans action dans le sommeil ; et c’est uneraison pour ne point négliger les moyenssimples et naturels de le procurer. Quand ilne serviroit qu’à l’oubli momentané desmaux, il seroit précieux au malheureux ;il seroit pour lui le premier des renie des.Mais s’il suspend le sentiment de la douleur,s’il favorise l’effet des médicaments , s’il hâtele retour de la santé , qui plus que l’indi-gent a droit de le réclamer, l’indigent presséde guérir pour aller nourrir sa famille etservir sa patrie? Quand il confie sa misereet sa vie à l’assistance publique, il demandeimplicitement remedes, aliments, soins detoute espece, sur-tout le repos et le sommeil.Mais comment dormir dans ces lits à deux,que l’on surcharge de quatre et six malades ;où tantôt chaque malade a treize pouces , ettantôt 8 pouces et demi d’espace en largeur ;où il ne sauroit être que sur le côté, où il nesauroit se tourner sans heurter celui qui leserre, sans réveiller en lui le sentiment de ladouleur ? Eh! comment ne seroit-onpas sanscesse agité dans ces misérables lits? la gale,comme on sait, n’y est-elle pas étemelle? lachaleur de quatre ou six malades n’y rend-