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observé , entre l’état de santé et celui de làplus grande ardeur de la iievre, une diffé-rence de 14 degrés de Farenheit, ou de 6 de-grés f de ïiéaumur. Ils n’ont observé quedes individus séparés : nous aurions désiréde connoître la chaleur qui, dans un lit com-mun , résulte de plusieurs malades réunis ;mais, pour faire ces expériences, il auroitfallu être autorisé par l’administration dôl’Hôtel-'Dieu, et nous ne l’avons pas été.
Cette tem- Cependant il y a des effets nécessaires quecommune nous pouvons prévoir et indiquer avantn’est celle l’expérience ; c’est que, dans ces lits où sont
d aucun des A f A .
malades du couchés quatre ou six hommes différemmentpeut leur malades , différemment échauffés par leursnuire à tous. maladies , il se forme une chaleur moyenne,résultante des malades, et qui n’est ni lachaleur des uns, ni celle des autres. Unhomme couché seul dans son lit est échauffépar sa propre chaleur, et celle-ci est ce qu’elledoit être ; la nature la A r arie comme il con-vient, et la proportionne aux progrès de làmaladie : un homme foible échauffe peuson lit ; l’homme fort et enflammé l’échauffedavantage. Mais, dans ces grands lits , l’hom-me qui a besoin d’une chaleur douce est en-flammé par la fieyre brûlante de son voi-
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