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Tome second.
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î84 li a s p o n t

dans les supérieures. On saitque,, dans, le;?spectacles, où il n’y a cependant que des gensqui se portent bien, l’air du dernier rang desloges est sensiblement malfaisant ; il donnedes maux de tête , la respiration y est .plusdifficile. La raison en est simple, la respira-tion dénature l’air ; çet air vicié, plus légerque l’air çrdinaire, monte e,t,occupe parti-,culièrement le dernier rang des loges des,spectacles. Ce n’est pas à. cette hauteur et.dans cette atmosphère d’un air altéré qu’ondoit imaginer de placer des malades, sur-tout quand on pense que cet air vicié et moinsrespirable .est encore chargé de miasmesmorbifiques,. Sans doute cet air ne tue pas.,parcequ’il^se mêle par une circulation quel-,,conque avec île ]’airdu,cleliors;.mais il en,résulte un mélange toujours malfaisant. Cetffir ne tuepas; mais sait-on jnsqu’à.quel point,il influe sur la mortalité , combien, il retarije,la guérison? et, au.défaut des expériencessuffisantes, ne peut-on pas croire qu’il alongeles maladies et multiplie, les morts? Ces étarges accumulés rendent d’ailleurs le serviceplus fatigant et plus difficile. Ce service estplus gêné sur un escalier que deplain-pied.Ces étages ont encore un grand inconvénient