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pjouri£(S malheureux convalescents qu Usantsans force, qui auroient besoin et demareher-et de, resp.irgr l’air du dehors., et qui sontforcés de rester dans l’infection des sal-les de malades, parcequ’ils ne peuvent, nfdescendre quatre, étages ni les remonter. Unhôpital où,qxi se.propose, deguérir, doit soi- cgper ses convalescents t ce sont des victimes,arrachées en partie à la maladie.; et c’est un.onyrage d’humanité-qu’il ne faut pas.com-.îuencer sans le finir. Ges raisons suffiroientpour proscrire fes étages accumulés: mais ils’y joint le plus pressant et le plus terrible desdangers, celui dp. feu..Nous ne nous propo-sons point de ; peiudre,iici le spectacle d’uncprps dp batiment livré aux flammes, les es-,caliers, ou interceptés parle feu, ou obstruéspar la confusion, et cinq étages de salies dé-vouée? au feu et à la mort ; nous dirons sim-plement que cette multiplication d’étages estuq. vice essentiel dans la construction cL’unédifice public , teliqu’un hôpital. Le dangerest sans doute le mêpie dans les maisons éle-vées dp Paris où habite le pauvre : le pauvresejoge où il peut ; mais quand la charité luiouyre un asylç ,> elle a dû pourvoir à sa sû-reté ,,sur-„tout dans le cas. de maladie , où U