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Tome second.
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lgz KAPPO 11 T

clans le môme lit. La salle'S. Louis à douzelits , dix grands et deux petits. Le i er janvierde cette année, ony comptait 3o malades ( 1 ),c’est-à-dire a8 pour les grands lits, et parconséquent huit de ces lits avoient chacuntrois malades. On conçoit ce qui doit' arriverà des fous ainsi rapprochés, * 1 * forcés de passerles nuits et les jours dans la plus intime so-ciété , et d’être tourùi-tour les' victimes deleurs écarts réciproques. Ils se battent, peu-vent s’estropier, et ces désordres sont unesuite déplorable du défaut d’emplacement.

T , Enfin , nous prouvons la confusion des

<Iies conta- départements par la disposition d’où naît

gieusessont. . . . , . , !, TTA

mêlées avec le plus grand inconvénient de i riotel-JJieu ;

ortHnataes 63 et 1111 e des sources de son insalubrité, c’estle mélange dans une même maison, souventdans les mêmes salles, des maladies conta-gieuses avec celles qui rte le sont pas. On a’toujours regardé comme un principe d’ad-ministration et de police de séparer de là”société ceux que la contagion avoit infectés.Les malades sont plus susceptibles que lesgens en santé ; le temps où les pores sontplus ouverts , où les humeurs sont en fer-’

^ -A.» . , 5 .f-... - V*

(i) Voyez la feuille du mouvement de ce jour.

mentation,