ïg4 K A j? p o R *
qui pouvoient se communiquer. Cette pré-caution de prudence et d’humanité, émanéed’une sage administration , a dicté la loi quidéfend d’inoculer la petite vérole dans Pa-ris. Ainsi l’emplacement des hôpitaux pourles maladies contagieuses est subordonné àdes réglements ; le respect des loix etl’intérêtdelà société enjoignent de ne s’en point écar-ter. De là naissent deux considération^; celledes habitants de la ville, dont il faut conser-ver la santé ; celle des pauvres malades, dontil ne faut pas compliquer les maux.
L’Hôtel- Les quatre hôpitaux des freres de la Cha-
çoitpresque rite, les quatre hôpitaux des Hospitalières ,
toutes , et j es q Ua t re hospices particuliers établis depuisles concert- 1 A L L
tre au mi- quelque temps , ces douze hôpitaux enfin
lieu de Pa- \ ^ * ’ , t
ris. n admettent aucunes maladies contagieuses.
Les malades de cette espece n’ont donc d’au-tre refuge que l’Hôtel-Dieu ; et si cet hôpitala l’avantage de donner des secours à tous ,et de ne refuser personne ; si ceux qui les ad-ministrent ont le courage et la générosité dese dévouer à des soins périlleux ; il faut con-venir que l’Hôtel Dieu est, au centre de Paris,le réceptacle de ces maux contagieux.
Danger Nous ne savons pas jusqu’à quel point ce«auidcation f°y er peut répandre les vapeurs de la conta-