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Tome second.
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SUR L’HÔTEL-DIE U. 1^5

gion dans Ici ville $ on ne pourioit s en nssu- pour ïes lia*rer que par des recherches longues et difhci-les , par des expériences dont les élémentscompliqués rendent toujours les résultats in-certains. Mais le public sait qu’on lave tousles jours dans la Seine les linges de ces ma-lades , et il pense que les eaux peuvent encharier les particules morbifiques -, il en ré-sulte un objet d’inquiétude ou tout au moinsde dégoût pour les citoyens.

Les habitants de la rue de la Bûcherie ,placés dans le voisinage de la salle où l’ontransporte les morts , témoignent que l’étéles émanations de cette salle sont très sensi-bles et très infectes. Ces émanations des sal-les passent donc dans l’atmosphere, et peu-vent être répandu es dans la ville par les vents.

Mais ce n’est pas tout; lorsqu’on vide lespaillasses pour les renouveler, il n’y a pointde cour assez vaste à l’Hôtel - Dieu , et quipermette de brûler cette quantité énorme depaille sans s’exposer à mettre le feu. Il fautcependant s’en débarrasser ; onia transporteà S. Louis. Il en est de même de la plume deslits, de cette plume imprégnée de miasmesmorbifiques, la plupart contagieux; on latransporte par charretées à S. Louis, où elle

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