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Tome second.
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sur l’hôtee-dïeu.

grand Ht ait quatre malades. Que l’on jugede l’infection de ces lits , et que l’on imagineles effets qui peuvent résulter des différentesespeces de petite vérole , et de la contagionqui réagit contre elle-même.

Les femmes attaquées de la petite vérolesont admises dans la salle S te Monique ; maiselles y sont mêlées avec des fébricitantes ; etc’est une suite bien déplorable du défautd’emplacement, que d’exposer ainsi à la con-tagion de la petite vérole des femmes mala-des , qui viennent demander des secours etclrercher la santé à l’Hôtel-Dieu. Si le défautd’emplacement excuse cette inconséquenceinhumaine, la conservation de cet emplace-ment n’a point d’excuse. Le premier degréd’insalubrité d’un hôpital est de retarder laguérison des malades ; le dernier est d’ajou-ter à leur maladie des maux qu’ils n’avoientpas. Les fous placés auprès de la salle desblessés , les femmes variolées associées auxfébricitantes, les maladies contagieuses par-tout mêlées aux maladies ordinaires, prou-vent évidemment la confusion des départe-ments dans cet hôpital.

Mais si la disposition des salles fait que lesdépartements ou se confondent ou se tou-

Les fem-mes vario-lées sontmêlées avecles fébiicûtantes.

Les sallesdes mala-dies cliirur-