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gîcales sont client de trop près , souvent ces salles ne
mal clispo- . 1
sées et mal sontpas mieux disposées, en les considérantsalle 668 ' des se, ^ es en elles-mêmes, et elles sont pl'a-blessés a cées d’une maniéré nuisible aux malades qui
trop de 1
mouvement y sont reçus. L’académie en jugera par leet e mit. COîri p te q ue nous aîlons lui rendre des sallesdestinées aux maladies chirurgicales. Ces sal-les doivent être privilégiées dans tous les liô*pitaux ; c’est là que l’art vient au secours dela nature par des moyens souvent terribles.'On est responsable de la vie des hommes ,quand on ne prend pas des mesures pour as-surer le succès de ces moyens redoutables.A quoi sert de faire souffrir un malheureux,si on n’a pas la probabilité de le sauver, si onn’augmente pas cette probabilité par toutesles précautions possibles? Ces précautionssont la tranquillité des malades, la propretédu local et la pureté de l’air. Mais quelle tran-quillité peuvent avoir les blessés à l’Hôtel-Dieu , dans la salle S. Paul? cette salle a 1 nlits, 78 grands , 33 petits. Le 6 janvier ellecontenoit 272 malades ; elle en pourroit con-tenir beaucoup davantage , suivant l’usagedel’Hôtel-Dieu.Cegrand nombre d’hommesréunis et celui des hommes employés à lesservir est un premier obstacle à la tranquil-