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SUR. L HOTÈL-BIEU.
Eté : mais cette salle est le passage qui con-duit àToffice S. Paul, aux offices au pain etau vin, aux caveaux pour l’échangeage, pourle linge sale et pour.le sable ; c’est par cettesalle et en suivant sa longueur, au milieu desblessés, que l’on porte les charges de bois,de linges , de vivres et de tous les autres ob-jets nécessaires à plusieurs salles (i); c’estdans cette salle que les pauvres du dehorss’assemblent toutes les après-midi pour con-sulter le chirurgien- major ; et la confusiondu bruit des pas et des voix augmente la ru-meur. Comment, dans cette agitation, parmitous ces gens en mouvement, procurer auxmalades, après un pansement douloureux,ces premiers moments de repos qui décidentsouvent de leur conservation ?
La propreté exige plus de soin dans une La pretâsalle de blessés que dans toute autre ; la pu- y est itupos-reté de l’air y est plus difficile à maintenir ,à cause du sang et du pus qui entachent sanscesse le plancher. Il est impossible de net-toyer ou de bien nettoyer ce plancher , aumilieu de quatre rangs de lits , dans une lar-geur de 34 pieds. Ces lits en occupent 21, les
sible.
(1) La salle des opérations et celle des fous.