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immédiatement au-dessous ,"et par toutes les'sources de corruption dont ces salles des bles-sés sont entourées. Ainsi les femmes grosses,les accouchées, sont environnées cl’infec-tion ; elles sont nuit et jour dans un air cor-rompu. Il n’est pas seulement corrompu , ilest continuellement humide. L’étage supé-rieur est occupé par des séchoirs , où parconséquent on entasse du linge mouillé , quicommunique son humidité au plancher ; de-vant les fenêtres de ce département sont d’au-tres linges suspendus pour sécher. Ces sallessont donc entretenues dans une humiditéperpétuelle , toujours plus développée parla chaleur, toujours augmentée par les va-peurs de la transpiration. Or, on sait quel’humidité est mortelle aux femmes en cou-che. C’est un fait d’observation qu’il en péritdavantage dans les temps chauds et humides,,que' dans les temps chauds et secs, et demême en hiver, dans les temps froids et hu-mides , que dans les temps secs et froids.
.La salle A ces inconvénients, qui naissent tous duet eelleXs défaut d’espace dans l’intérieur de l’Hôtel-femme* en J)i eu . se joignent d’autres inconvénients qui
coucheront # . . .7
placées sur tiennent à sa position. Le bâtiment méridio-quentéepar n al est placé sur la rue de la Bûcherie. C’est