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SUIV I.’HOTEL-DIEU.
par cette rue que débouche , et sans- cesse , i es voitures;
, . t , i i i ». i et les ébran-
un nombre considérable de voitures depier- i eraeiltsnui .res , de bois de charpente et de bois à brûr seRta " suc ;
7 1 ces des ope-
i ir. On a fait compter ces voitures , et on en rations îlesa vu passer jusqu’à 1 68 en une heure (î). Le rétablisse-hasard ou l’inattention ont placé , dans ce ™ e t "g S tlesbâtiment et sur cette rue, les salles destinéesaux maladies chirurgicales et aux opérations,celle des taillés, celle des femmes en cou-che. On sait que le bruit est contraire auxfemmes qui sont dans cet état ; on sait queles ébranlements sont nuisibles aux hommeset aux femmes qui ont subi des opérations.
Toutes ces salles sont au premier et au se-cond étage où les vibrations sont plus sensi-bles. Ces ébranlements répétés portent dessecousses terribles à la tête des malheureux
trépanés, excitent des tressaillements, don-nent souvent des convulsions à ceux à qui ona coupé la jambe ou la cuisse, irritent et pré-cipitent au tombeau une foule d’infortunés ,victimes de ces dispositions mal entendues.
Nous avions demandé la communication Les regîs-des registres, et nous y aurions peut-être ïoLtmorîtrouvé des détails sur les pertes particulières Opérations
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(î) Mémoires de M. Tenon.
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reuses al’Hôtel-Dieu.