RAPPORT
dans lè nombre des malades reçus , eux quine sont point malades, et qui vont, dès leurnaissance , vivre ou mourir loin de l’Hôtel-Dieu.
Mais la maniéré dont les choses s’y pas-sent peut offrir des compensations. Il nëfaut pas croire que tout ce qui sort de l’Hô-tel - Dieu soit guéri. On y vient avecrépngnance : un pauvre pressé par sa maladies’y fait poi’ter ; mais on sollicite un lit ouà la Charité ou aux Hospitalières ; et cepauvre , qui va guérir ou mourir ailleurs ,a grossi la liste des malades reçus , sansinfluer sur la mortalité. Il ne faut pas croireencore que tout ce qui entre à l’Hôtel-Dieusoit malade ; la paresse y amené des vaga-bonds sans asyle et sans pain : ils y sont en!assez grand nombre, et la salle S. Charlesleur est particulièrement affectée ; ils en sor-tent , ils y reviennent , dans le cours del’année. L’admission et la circulation de cesvagabonds augmentent lé nombre dés ma-lades reçus , sans influer sur la mortalité.
Leï fem- pj ne autre considération plus importante
Aies encem- x J
tes ne de- fait corinoître que la mortalité des malades■vroient pas -, , T , -, ,
non plus y doit etre plus grande que nous ne 1 avons de-
être com- j erm ÿj^ et enregistre tout ce qui entre à. l’Hôtel-Dieu;