SÜR l’hÔtïL-DIEÜ. 241
î’Hôtel-Dieu ; noüs ne pouvons pas douterque les femmes enceintes qui viennent poury accoucher, ne soient enregistrées commeles autres, et que, par conséquent, toutes cesfemmes ne soient comprises au nombre desmalades entrés. Cependant des femmes encouche ne sont point malades ; il en meurttrès peu dans Ll société. Nous avons vu que,dans plusieurs villes d’Angleterre, la perten’est que d’une sur 110 ou sur 128; et qu’àLondres, qui peut être comparée à Paris , laperte n’est que d’une' sur 77. Et si, commeon le dit, il en meurt beaucoup à l’Hôtel-Dieu, cette perte très regrettable est due auxvices de l’IIôtel-Dieu même.
A Londres, l’hôpital britannique ne perdqu’une femme sur cinquante - une accou-chées. Un autre hôpital de la même ville aencore une mortalité infiniment moindre ,c’est une femme sur i3i. Quelle que soit àl’Hôtel-Dieu une perte qui nous est incon-nue , il n’est pas croyable , on ne peut passupposer que, hors les temps d’épidémie,cet hôpital perde le quart ou le cinquièmedes'accouchées renies confondant avec tousles malades , ce qu’il perd de moins danscette classe, diminue la mortalité moyen-
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prises. Ellesfont paraî-tre trop pe-tite la mor-talitémoyenne.
La mortalité moyenne ici dé-terminéeest donc audessus delj■véritable.