RAPPORT
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ne (i). Si nous avions eu la communicationdes registres, nous aurions entièrement sé-paré les femmes en couche des malades, etnous aurions sans doute trouvé une morta-
(1) On peut estimer jusqu'à un certain point cequi en résulte. Nous trouvons que , dans les cin-quante - deux années dont nous avons calculé lamortalité , il est né et on a baptisé à l’Hôtel-Dieu72.608 enfants. Il faut observer qu’il doit y avoir unplus grand nombre d’accouchées. Beaucoup defemmes du peuple , exposées à des travaux rudes ,y arrivent blessées ; leurs enfants sont morts ennaissant : ils ne sont pas baptisés , et on ne lescompte pas sur leslistçs.Le nombre 72608 , en leprenant pour celui des accouchées, est donc tropfoible. Si on le retranohoit du nombre des maladesreçus, on auroit la mortalité d’un sur quatre et unquart , au lieu d’un sur quatre et demi. 11 périt sansdoute des femmes en couche ; il faudrait en connoî-tre le nombre pour le retrancher de la somme desmorts. Mais n’ayant point les données de ce calcul,on voit toujours que, moins il périra de femmes encouche , plus la mortalité moyenne augmentera ets’éloignera d’un sur quatre et demi , pour s’appro-cher d’un sur quatre et un quart. Ce quart quireste ici dans l’incertitude n’est pas peu de chose;car le nombre annuel et moyen des morts , à l’Hô-tel-Dieu, étant 4706, il s’agit de près de 3 00 mortsde plus ou de moins par an.