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Tome second.
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StTK t'HOTEL-DIEUi 243

ïité plus grande. Cette considération nouspermet donc de conclure affirmativementque la mortalité de l’Hôtel-Dieu est au moinsd’un sür quatre et demi ; et, en l’établissantainsi, nous ne prenons rien à la rigueur : cen’est point exagérer les pertes de cet hôpi-tal , c’est partir des données qui lui sont lemoins contraires, puisque la mortalité quien résulte est problabiement au-dessous dela véritable.

. - L’insaltibri-

Une observation particulière prouve quêté de l’Hô-

la mortalité de l’Hôtel-Dieu est due à sa mau- cause

vaise constitution et à son insalubrité, plus . constainte

' L de aépopu-

qu’à toute autre cause. L’année 1740 a été latîon qui

T 7 -| . . -1 « s’ajoute à

remarquable par un hiver rigoureux, hiver rintempé-cité moins pour l’intensité du froid que pour "nsfâcheu-sa durée. L’Hôtel-Dieu reçut et traita cette ses iannée 2.6jo5 malades, et il en périt 7894 J cequi fait un sur trois et un tiers. Nous avonsété curieux d’examiner la mortalité totale deParis , dans la même année , et de la compa-rer à la mortalité de l’année précédente 173^

Il y a eu à Parisien 1785 , 21986' morts ; lamême année, l’Hôtel-Dieu en a eu 58 37. En1740, il y a eu à Paris 25284 morts ; et l’Hô-tel-Dieu en a eu 7894* Comme les morts del’Hôtel-Dieu sont compris dans la mortalité

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