8TJR l’hÔTEL-DIKTT.tiers. Tous ces pauvres surabondants, quiavoient également souffert du froid, dévoientavoir des maladies à-peu-près de la mêmeespece ; et cependant l’Hôtel-Dieù a perdu ,comme dans sa mortalité moyenne, à-peu-près le double de la Charité. Cette propor-tion qui demeure la même entre ces deux hô-pitaux dans les saisons fâcheuses , commedans les saisons ordinaires , prouve qu’en 1
1740 la mortalité a été augmentée à l’Hôtel-Dieu, non seulement en raison des causes .qui ont multiplié les maladies , mais en rai-son de son insalubrité.
Nous ne comparerons pas l’Hôtel-Dieuaux hôpitaux étrangers et même à ceux duroyaume où des causes particulières peu- On
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vent influer ; nous comparerons cet hôpital parer l’Hô-
à l’hôpital de la Charité de Paris, à l’hospice laciwîtéet
de S. Sulpice, établis dans la même ville, * 1 ’ 1 ios p jc . b
r ’ _ de S. Sulpi-
traitant les pauvres qui respirent les mêmes ce.influences et qui vivent de la même maniéré.
Les registres de la Charité nous ont offert lerelevé d’un grand nombre d’années sur les-quelles on peut établir un résultat de morta-lité exacte; nous avons eu soin de prendre lesmêmes années qui nous ont fait connoître lamortalité de l’Hôtel-Dieu. Al’égarddel’hos-
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