Mais nous ne pouvons approuver lés n ne f autchambres qu’il destine à des malades payants. prochain-
I -*• J bres pour
Nous savons que l’Hôtel-Dieu de Lyon a des les payanw.chambres de cette espece. Ce seroit peut-être une augmentation de revenu pour l’IIô-tel-Dieu , mais ce seroit certainement unegrande source d’abus. Un hôpital est l’asylede la pauvreté ; il ne faut pas que l’argent yparoisse , ou bien il corrompt tout. Les soinsqu’on vendroit aux payants seroient tp ujoursaux dépens de cexxx qui ne paieroient pas.
Il y a heu de croire que cet hôpital, desti- nouvelné à contenir près de 6200 malades, seroit hôpital c°n-
1 1 7 tienaroilun
suffisant pour les besoins de la capitale ; nombresuf-
. . . . -, fisantile ma-
mais sa position auroifc une grande mcom- i ac i es ; maisrnodité, c’est l’éloignement d’un grand nom- éioPnè U debre de quartiers de Paris, du fauxbourg S. prieurs
± 0 quartiers d*
Antoine , par exemple, et de la paroisse S te la ville.Marguerite, où il y a plus d’ouvriers et demisere que dans toute autre. Le transportse-roit long dans un chemin si considérable.
La paroisse S te Marguerite est distante del’isle des Cygnes à-peu-près de 3 ooo toisesen ligne droite et sans compter les détours ;et de 800 toises du bord de la rivière le plusprochain. Dans les temps où cette voie seroitouverte, il y auroit donc 800 toises à faire
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