Band 
Tome second.
Seite
281
JPEG-Download
 

a8i

sur l’iiÔtel-bieu.suffisent dans un nombre de paroisses ; il yen a plusieurs qui n'envoient point de mala-des à l’Hotel-Dieu : la charité publique nedoit faire que ce que ne fait point la charitéparticulière. Il paroît donc naturel de laisserles choses comme elles sont à cet égard, etde réserver les fonds publics pour les hôpi-taux.

Mais doit-on diviser les secours de la cha- Le secondrite publique, et substituer un nombre d’hos- de bui-pices établis dans les paroisses, à un hôpital ]j;’ e uunique? C’est le second moyen de soulager des hospices

x . J n \ Aonuds clans

les malades (i). Ldiospice de S. Smpiee, ou cii&'juerégnent l’ordre, la propreté, réconomie, où ,0£St "l’humanité veille aux besoins des pauvres , et

(1) Un citoyen zélé, M. Dupont, nous a fait pas-ser un mémoire manuscrit rempli de vues intéres-santes , et imprimé depuis sous le titre : Idée surles secours à donner aux malades d'une grande■ville. Il y propose, entre autres moyens, celni d’éta ■blir des maisons où des entrepreneurs soigneroiejîtles malades pour un prix modique. Ce moyen estexcellent sans doute ; il convient aux indigents quine sont pas en état de salaire traiter chez eux, etdont la délicatesse se refuse aux soins gratuits .deshôpitaux; il convient aux domestiques des gens peuriches. Il faudrait, s’il étoit possible, interdire aux