RAPPORT
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verons que des hôpitaux qui ont de si grandsmoyens , ont aussi de grandes ressourcesdans des besoins imprévus ; et, pour tran-quilliser ceux qui se iigureroient que lesmaux arrivés peuvent arriver encore, quoi-que les causes ne subsistent sans doute plus,nous dirons que l’on peut placer des lits surleur longueur dans le passage du milieu dechaque salle. Ce passage aura 12 pieds ; lelit en prendra trois : il restera donc des deuxcôtés quatre pieds et demipourpasser. C’estbien peu sans doute ; mais c’est assez pourun cas très rare , pour un temps qui seracourt , et où une calamité extraordinairepermet d’eirtployer un remede extraordi-naire. Cette addition de lits suffirait à 2400malades , et les quatre hôpitaux en rece-vroient 7200.
Les deux hè- Les deux hôpitaux placés vers l’Arsenalcé^ préside et vers l’École militaire , dans le voisinaged^UEcoîe riviere , auraient de l’eau abondant-
militaireau-nient. Il serait aisé de les en fournir, au
roient de -lit
l’eau. On moyen d une pompe construite sur le bord
Fournir aux m ® me delà, rivière, ou placée dans un puits
deux autres cre nsé à cet effet. Mais il n’en serait pas
«les rivières de même des hôpitaux de S. Louis et de
jeuedame- S te Anne. S. Louis est fourni par les eaux
ner à Paris.