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ìa mèr qui gronde & s’élance,les cris des séditieux,des fiers tyrans t insolence,tsébranlent pas la confianced'un coeur jerme vertueux.
Enfin la populace effrénée maílàcra dans la 20.Haie les deux freres de Witt ; l’un, qui avoit Aoûígouverné l’Etat pendant dix-neuf ans avec I ^ 7 i-vertu ; & l’autre , qui l’avoit servi de sonépée. On exerça sur leurs corps sanglansroutes les fureurs dont le peuple est capa-ble : horreurs communes à toutes- les na-tions, & que les François 'avoient fait éprou-ver au Maréchal d’Encre, à l’Amiral Coli-gni &cc. car la populace est presque par-toutla même. On poursuivit les amis du Pen-sionnaire. Ruiter même, l’Amiral dç la Ré-publique, & qui feus combattoit alors pourelle avec succès , sç vit environné d’aflaíílnsdans Amsterdam,
A u milieu de ces désordres Sc de ces dé-solations, les magistrats- montrèrent dés ver-tus, qu’on ne voit guères que dans les Répu-bliques, f) . Les particuliers,, qui avoientO 3 d«s
jO Retenez bien ceci , car je crains bien, quequelques feuilles plus bas > Fauteur ne voi*auíE les mêmes vertus dans les monarchies,&,pour peu qu’on le fâche dans les Etats despcvtiques.