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Tome troisieme.
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Intérieur. Z5

coutume d’aller à cheval dans Paris entrete-nois une disposition aux querelles fréquentes,qui ceíîe'rent quand cet usage fut aboli. Ladécence , dont on fut redevable principale-ment aux femmes qui rassemblèrent la socié-té chez elles , rendit les esprits plus agréa-bles ; & la lecture les rendit à la longue plussolides. Les trahisons & les grands crimes,qui ne déshonorent point les hommes dansles rems de faction & de trouble, ne furentpresque plus connus. Les horreurs desBrh-viiliers & des Vpiíìns ne furent que des ora-ges passagers, fous un ciel d’ailleurs serein ;& il íêroit aussi déraisonnable de condamnerune nation sor les crimes éclatans de quelquesparticuliers, que de la canoniser sor la réfor-me de la Trappe.

Tous les différais états de la vie étoientauparavant reconnoissables, par des défautsqui les caractérisoient. Les militaires & lesjeunes gens qui se destinoient à la professiondes armes, avoicnt une vivacité emportée;les gens de justice une gravité rebutante, àquoi ne contribuoit pas peu l’ufage d'allerroûjours en robe, même à la cour. lienétoit dc même des Universités & des Méde-cins. Les Marchands portoient encor de pe-tites robes, lorfqu’ils s’assembloient & qu’ilsalloient chez les Ministres ; & les plus grandscommerçans croient alors des hommes grof-C 4 fiers.