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fiers. Mais les Maisons* les Spectacles, lesPromenades publiques, où l’on comtnençoità se rassehbler pour goûter une vie plus dou-ce, rendirent peu-à-peu l’extérieur de tousles citoïens presque semblable. On s’apper-çoit aujourd’hui jusques dans le fond d’uneboutique, que la politesse a gagné toutes lesconditions. Les provinces se sont refendesavec le tems de tous ces changemens.
O n est parvenu enfin à ne plus mettre 1cluxe, que dans le goûr& dans la commodi-té. La foule de Pages & de Domestiques delivrée a disparu, pour mettre plus d’aisance. dans l’intérieur des maisons. On a laillé lavaine pompe & le faste extérieur aux nations,chez lesquelles on ne fait encor que* se mon-trer en public , & où l’on ignore sart devivre.
L’exTreme facilité introduite dans lccommerce du monde, faisabilité, la simpli-cité , la culture de l’esprit, ont fait de Parisune ville, qui pour la douceur de laviel’em-porte probablement de beaucoup fur Rome& fur Athènes,, dans le tems de leur splen-deur.
O n s’est plaint de ne plus voir à la cour au-tant de hauteur dans les esprits, qu’autrefois.11 n’y a plus en ester de petits tyrans, commedu tems de la Frénde & fous Louis XIII. ( &dans les siécles précédens. Mais la véritable
gran-