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Tome quatrième.
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Dï i/O L VA. L de S. Jean de Jérusalem; m

Dès que l’Ambassade fera finie, l’Arnbaliadeur fera obligé de re-venir au Couvent pour en rendre compte au Maître & au Conseil,

{ >our pouvoir former leur résolution. La prudence & l’exactitude de'Ambassadeur obligeront de veiller à ses.intérêts, & de ne pas l'ou-blier dans les promotions.

LE MESME MAISTRE.

66. Nous unissons à notre Trésor les grandes Commanderies de€ypre,de Lango Sc de Nifaro,ci.dcvant communes à routes les Langues.

De la solde qui doit être paye'e aux Freres.

Fr. PIERRE RA 1 MOND ZACOSTA.

67. Nous ordonnons que la solde des Freres se payera pendant lémois de Septembre, afin qu’ils puissent s'en aider dans le besoin :ceux qui seront pourvus des biens de l'Ordre , comme maisons ouautres revenus, au delà de 62 florins de Rhodes monnoie courante,ne prendront aucune solde , non plus que ceux qui seront pourvûsde Commanderies, de quelque valeur qu’elles soient.

T) u joyau que prend le Grand Commandeur dans la dépouille des Freres,

Fr. B A PTISTE URSIN.

68. Statuons & ordonnons quenonobstant toute coutume contraire,le Grand Commandeur ou son Lieutenant ne puiílent prendre dansles dépouilles des Freres défunts, aucun joyau de la valeur de plus decinq florins de Rhodes monnoie courante, qui serontmême déduitsfur les Apointeroens..

Que le Chapitre General peut seul faire remise des dettes.

Fr. FABRICE DELCARETTO.

69. Les choses qui font destinées à Futilité commune , ne doiventpas être détournées à des usages particuliers. .Ainsi nous défendons àtoutes personnes de quelque qualité, gradé, office ou conditionqu’elles soient, de remettre , relâcher 011 donner aux débiteurs dàTrésor aucune somme , quelle qu’élle soit, à quelque titre qu’ellesoit due, sans connoissance de cause, laqtíelje n’appartient qu’au Maî-tre & au Chapitre général. Celui qui saura entrepris fera censé sa-voir fait en son nom , en forte que le Trésor se pourvoira contre luipour le recouvrement de la somme remise, sans que le débiteur eníoit pour cela déchargé, jusqu’à ce que le Trésor soitentierement^satisfait de l’un ou de l’autre.

Des Lettres de Change.

Ft. JEAN DE LASTIC.

72. Nous défendons au Vìce-Chancelier d’expedier aucune LettreTome IV, ■