t-é'S JUGZMEXT
-des Poètes se plaignit fortement de cequ’on l’attaquoit encore une sois. Que.veut donc dire cette étrange licence,diíoit-il tout en coler.e ? Toujours desplaisanteries fur moi ? Suis - je »le seulaux dépens de qui on puisse divertirJe Public ? Se fait-on préíe.ntemtnr unhonneur de m’iniuher ? Faut - il diredu mal de moi, pour être bel F prit ?j^-t-on mis la réputation à ce prix-là ?Mais encore , quel est l’endroit que l'onattaque l C'est peut - être l’endroit leplus judicieux de mes deux Poèmes.On tient un Conseil devant Je Palais dePriam , au retour d’un combat qui aétéfortlong & fort opiniâtre. Les avisse partagent, on commence às’échauf-fer de part & d'autre ; mais comme iln est pas temps alors de s’amuser à con-tester , & que des gens qui reviennentde la bataille tout fatigués , ne s’ac-commoderoient pas d’un Conseil quidureroit trop long-temps , Priam re-met les délibérations à un autre jour,Sc ordonne , non pâs que l'on aillesouper , mais que l’on fe retire citésfoi > qu’on prenne Je repos dont on abesoin , & qu’on répare les foi ces ; carçe font deux choies différentes que