COMEDIE. 17Z
SCENE II.L’AMOUR, L’HYMENÉE.
L J H Y M E N É E,
J’Entens q,n? ta te plainsDu fier Pigmalion qui brave tes atteintes ;Amour, coníole-tot, j’ai part à ses dédains,
Et viens faire les mêmes plaintes.Fier de son indolence, il nourrit dans le coeurUn sauvage mépris des plaisirs que je donne.Pour moi, la nouveauté du íentimen: m’étonne ;Ou je me trompe, ou je ne fais pas peur.
L’ A M O U R.
Encore s’il aimoit fans se marier, paíse ,
11 en seroit moins à blâmer,
L’ H Y M E K É E.
S'il sc marioit sans aimer,
Peut-être jc lui ferois grâce.
L 5 A M O U R.
Mais contre l’Amour même oser se déclarer !
L’ H Y M E N É E.
Mais nourrir pour l’Hyincn une haine implacable J
P iij