DE M. DE FoNTENEEEE. $don , Monsieur , de tout ce verbiageinutile; je me suis trop laissé aller auplaisir de vous entretenir. Ma grandeaffaire ne doit ctre que de vous bienremercier, si je puis, de l’honneur quevous m’avez fait, en daignant traduireles Ouvrages de ma jeunesse. Je suisbien fâché d’ctre privé du plaisir deles voir tels qu’ils se trouvent présente-ment au sortir de vos mains. Je vousrends très humbles grâces encore unefois de m’avoir fait connoître à unegrande Nation , qui a produit beau-coup de grands hommes, & des géniesdu premier ordre, tel qu’étoit M , lêib-nh{, de votre ville de Léipjìc.
II y a déja du temps que j’ai écrit àM. Hausen (e) , en lui envoyant un Ou-vrage de ma vieillesse (f) , & le priantd’en dire quelque chose dans le Jour-nal de Léipjìc. La grande difficulté estqu’il le lise, qu’ii en ait le loisir & lecourage ; car c’est un assez gros Livre ,& fur une matière épineuse. Comme jene -doute pas que M. Hausen ne soit devos amis, je vous prie d’obtenir de lui
! e) ProseíT.ur à J.cipjlc. On trouvera dans lafuite une lettre de lui a M. de FonteneLle.
{f) Les ÌLUmens de U Géométrie de l'infuii .