ïo Lettres’
la grâce qu’il me lise, & qu’il me donneson jugement, auquel je déférerai beau-coup; car j'ai eu l’honneur de le voirici, & j’ai bien senti qu’il étois fort harbile en mathématiques. Je fuis avecbeaucoup de reconnoilì'ance àc de res-pect, Votre, &c.
LETTRE IV.
A U M Ê M E.
Paris*, 1 6 Octobre 17Z:.
J ’Ai reçu Monsieur, votre lettre du24 . Janvier 1751, par un jeune Gen-tilhomme Allemand , en qui j’ai trouvéeffectivement le mérite que vous m’an-nonciez. j’ai reçu en méme temps latraduction de i ’Histoire des Oracles , & jecontinue à sentir très-vivement toutela reconnoiílance que je dois à un Tra-ducteur qui me fait autant d’honr.eurque vous. Je crois vous avoir déja man-dé , que j’ai fait voir vos autres traduc-tions à quelques perfónnes qui enten-dent votre Langue , & qui ont été très -contentes de la fidélité ôí de l’exacti-tude.