DE M. DE FoNTENÊtLí. 27 ^serois ravi de pouvoir m’en parer enquelque occasion qui en sut digne.
Avez-vous donné de vos nouvellestout auprès de moi (y) ? J’ai peur quenon , & je n’ofe trop le demander. Jeserois fâché de non , par plusieurs rai-sons. Un petit mot d’éclaircissement, s’ilvous plaît, autant que cela se pourra;je me flatte que vous connoissez ma dis-crétion. Je me flatte aussi , Madame, quevous savez combien je vous fuis sincère-ment attaché, & que je n.e manquerai'jamais les occasions de vous en donnerde nouvelles preuves.
(y ) A Madame de MarJUly.
LETTRE X.
A LA M Ê M E.
17 Juillet 1745.
I L y a déja quelque temps, Madame,que vous avez reçu une réponse furl’affaire à laquelle vous aviez la bonté devous intéresser. Il n'est donc plus ques-tion á’en parler; & il né me reste qu’à