& fur le progrès de ïAgronomie. XXXVcet Astre parvient au Tropique du Cancer, on aeu soin de lui ménager une ouverture particu-lière pour le moment de Midi ; en sorte que lesrayons du Soleil tombant furie Verre (qui d'ail-leurs est bien centré ) Sc n’y occupant qu unespace de 3 pouces de diamètre, se réunissent stdistinctement sur une grande surface de Marbrequi est parfaitement horisontaie , 8 c que l’ondécouvre alors, qu’on peut être assuré de déter-miner par l’observation des deux bords fur laligne Méridienne , le lieu du centre de cetteimage à un quart & souvent à un stxieme de li-gne près : il n’est p as même nécessaire que le Cielsoit chaque jour parfaitement serein , commecela est requis à l’égard des Gnomons ordinaires.Or puisqu’à un quart de ligne répondent f", il estévident que Terreur qu’on peut commettre dansune feule observation, ne doit gueres différer decelle que les Astronomes s’efforcent d’éviter au-jourd’hui avec leurs meilleurs Quarts-de-cercle.
Car il ne suffit pas de considérer uniquementdans les Quarts-de-cercle la précision avec la-quelle on peut pointer, & dont les limites déten-dent à 2" ou 3", si Ton se sert d’unQuart-de-cerciede six pieds de rayon : il faut encore considérer,non feulement les petites erreurs qui font à crain-dre dans la maniéré dont on estime les divisionsfar le limbe, mais principalement celles qui peu-vent résulter des diverses vérifications qu’on estobligé de faire au Zénit ou à l’Horiíon. Ainsi aulieu de déterminer la quantité absolue de l’Obii-
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CeVerre.donton ne fait usa-ge que versle teins duSolstice d’Eté,semble donnerune précision(uffilante auxAstronomes ,pour recon-noître les va-riations quipeuvent arri-ver dans leshauteurs fol-stitiales.
Quelles fontleserreursquel’on doit crain-dre dans l’ob-servation deshauteurs sol-stitiales faitesavec les meil-leurs Quarts-de-cercle.