&sur le progrès de î Astronomie. xííxsi Ton vientàsopposer que les observations faitesde part Sc d’autre font assez certaines. Mais selonM. de Louviile la distance des Tropiques auroitdû diminuer au moins de if'.
L’hypothese de la diminution de i'obliquité dei’Ecliptique, à raison d'une minute en ioo ans,doit donc être rejettée , puisqu en effet s’il y aquelque diminution, il f en faut bien qu'elle soitauffi sensible qu'on l'a prétendu jusqu’ici, les plusanciennes observations étant trop défectueusespour être comparées aux plus récentes. Il soffitdonc d’avoir exposé le moyen le plus avanta-geux de retirer quelque lumière des observationsmodernes comparées les unes avec les autres, Scd’avoir exposé en même tems ce que l'on doitattendre des observations faites en Orient parles Arabes. 1
Il n’est pas moins évident, après ce qui vient observai
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d etre remarque ci-destus, que les observations solstice «thì-de Copernic Sc de Tycho faites au solstice d'Hi- cho^neVçau-
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ver, ne íçauroient etre employées a cette re- être em-cherche, puisque sans trop insister fur ce qu'elles £^* er a J"ont été faites avec des pinnules, ou qu'elles nesont pas assez anciennes relativement aux nôtres,on doit d’abord considérer non-seulement queles réfractions ont pu être variables , lorsqu'ona observé le Soleil à midi au mois de Décembredans les .pays septentrionaux , mais principale-ment que la quantité de la réfraction n'est pasassez connue dans ces climats. En effet, soivantles observations faites à Upsai en 1739, la réfrac-
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