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ou a—-b — — — Alo, ce qui donne cette équation (0s£)u-hb—a — b — — (jEo) -, d’où l’on tir em a — 2 m b — m u■+* nu, ôc enfín« = r ~~~ — OP qui sera la parallaxe.
Cette méthode peut être rendue encore plus générale :mais il faut toujours que ce probleme soit limité à certai-nes conditions fur lesquelles il semble qu’on ne doit pointse négîiger : car prcmierement il faut que la Lune íetrouve à même distance de la terre au tems de chaqueobservation, autrement il faudra avoir égard aux varia-tions de ses distances - ce qu il est facile toutefois deconnoître fi l’on a observé exactement son diamètre appa-rent. En second lieu, il faut que la ligne des nœuds , 6cle grand axe de l’òrbite de la Lune, se trouvent dans uneposition semblable à l’égard de la ligne des Sisigies ou desQuadratures ; car il est certain que l’inclinaison de l’orbiteseroit différente, ôc que par conséquent la plus grandelatitude boréale ne pourroit plus être supposée égale à laplus grande latitude australe, si ces conditions n’étoientpoint observées. En troisième lieu , comme í’inclinaîsonde l’orbite de la Lune est plus grande d’environ 1 8' lors-que la ligne des nœuds est dans la ligne qui paíîe par leSoleil, que lorsqu’elle s’en trouve à po°, ôc que l’on sçaitd’ailleurs que les nœuds font presqu’immobiles ou station-nâmes , lorsqu’ils se rencontrent dans la ligne des Sisigies,il semble que c’est ce dernier cas qu’on doit choisir préfé-rablement pour observer les parallaxes de la Lune : ainsicette méthode peut se pratiquer au moins deux fois l'an-née , sçavoir, lorsque le Soleil nous paroît avoir la mêmelongitude que le £3 ou Q de la Lune.
Si la Lune a été observée au Méridien dans ses deuxplus grandes latitudes Septentrionales ôc Méridionales,ôc à même degré de longitude à l’égard du colure des