PlancheVIII.Fig. 8.
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étant le demi-diametre apparent de cet astre vu de la terre,ôc ce même angle AD S étant extérieur ôc égal ( Euclid.Liv. 1. prop. z 2. ) aux deux intérieurs D MS ,DS M prisensemble , il doit s’ensuivre que sangle D S M seraégal à la différence des angles A D S, D MS. En se-cond lieu la moitié de sangle du cône doit toujours êtreégale à la différence de la parallaxe horisontale de la Lune,ôc du demi-diametre de sombre vu dans sorbe de la Lu-ne : cat soit CDE la terre, C ME le cône d’ombre quisoit coupé par un plan perpendiculaire à la distance de laLune ; il est évident que la section sera un cercle dont ledemi-diametre sera FG, lequel vu du centre de la terreparoîtra sous sangle GTF ; mais selon la même Prop. z2.d’Euclide, sangle CfTdoitêtre égal aux angles EA/T,GTF, ôc partant sangle FMT sera égal à la différencedes angles C FT, GTF. Or sangle C FT est celui sous le-quel le demi-diametre de la terre paroîtroit vu de la Lune,ôc par conséquent cet angle est égal à sa parallaxe hori-sontale, mais austi sangle FTG est le demi-diametre ap-parent de sombre ; il est donc vrai de dire que la moitiéde sangle du cône est égal à la différence entre la paral-laxe horisontale de la Lune, ôc le demi-diametre apparentde sombre terrestre, C’est pourquoi st au demi-diametredu Soleil son ajoute le demi-diametre apparent de sombreterrestre , ôc si son ôte de cette somme la parallaxe hori-sontale de la Lune, le reste sera la parallaxe horisontale duSoleil, laquelle seroit exactement connue s’il étoit possibled’établir la juste quantité des élémens quil s’agit de supposerdans cette méthode. Mais bien loin de les pouvoir constateravec quelque certitude, on est tellement éloigné de parve-nir à les bien connoître, qu’il a fallu nécessairement lesabandonner pour une recherche aussi délicate qu’est la pa-rallaxe du Soleil. Car on doit faire attention que les pluspetites erreurs, qu’il est presqu’impossible aux Astronomes
d’éviter