134 HISTOIRE DE L'A
est: autant éloignée d'étre sceptique que les plusgrands Dogmatises. Les Sceptiques nient tout,tantles DoBrines que les œuures. Les Dogmatises déter-minent fur les DoBrines , ians auoir vn égardsuffisant aux cemtres : Et celte alsemblée ( encorque nous accordaffions quelle eut entierementomis les DoBrines ) a pourtant cté fore posiciue& affirmatiue en les œuures. Mais en outre , ilfaut auffi confesser que quelquefois aptes vneen-tiere inspection , elle s’cít hazardee de donner l’a-liantage de probabilité à vne opinion ou à vuecause par dellus l’autre : Elle n’a point encouru deLazard en concluant de la forte. Car premiere-ment il y a de l’apparence , qu elle a bien rencon-tré , aptes vne íi longue , lî ponòtuelle & si régu-lière examination : ou íi nous íuppoíons le pire,qu elle ait quelquefois iugé à tort ( comme nousaccordons quelle peut faire ; puis q u'il n’cíl pasjuste que nous luy attribuions l’infaillibilité à ellefeule ; lors que nous la refusons à tous autres)elle a toujours pris le foin que fes plus faibles rai-sonnement , & mêmes fes Erreurs ne peulsent erreIllisibles à la Postérité. Elle n’a pas il toit étendules causes, dont elle est d’accord , par delà leurforce requise , à toutes les autres choses,qui sem-blent auoir quelque reílcmbìancc à ce quelle aessayé. Tout ce fur qu o y elle a résolu ; elle ne l'apas rapporte , comme des Aernonsrations inaltéra-bles ; mais comme des apparences présentés : encommuniquant iniques aux Siécles à venir, auecle bon iuccés de l’cxpericnce , la maniéré de sonprogrez , l es însrumens & les diuerfes differencesdc la matière , qu’ellc y a appliqué : tellement qu’a-
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