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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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134 HISTOIRE DE L'A

est: autant éloignée d'étre sceptique que les plusgrands Dogmatises. Les Sceptiques nient tout,tantles DoBrines que les œuures. Les Dogmatises déter-minent fur les DoBrines , ians auoir vn égardsuffisant aux cemtres : Et celte alsemblée ( encorque nous accordaffions quelle eut entierementomis les DoBrines ) a pourtant cté fore posiciue& affirmatiue en les œuures. Mais en outre , ilfaut auffi confesser que quelquefois aptes vneen-tiere inspection , elle scít hazardee de donner la-liantage de probabilité à vne opinion ou à vuecause par dellus lautre : Elle na point encouru deLazard en concluant de la forte. Car premiere-ment il y a de lapparence , qu elle a bien rencon-tré , aptes vne íi longue , ponòtuelle & si régu-lière examination : ou íi nous íuppoíons le pire,qu elle ait quelquefois iugé à tort ( comme nousaccordons quelle peut faire ; puis q u'il ncíl pasjuste que nous luy attribuions linfaillibilité à ellefeule ; lors que nous la refusons à tous autres)elle a toujours pris le foin que fes plus faibles rai-sonnement , & mêmes fes Erreurs ne peulsent erreIllisibles à la Postérité. Elle na pas il toit étendules causes, dont elle est daccord , par delà leurforce requise , à toutes les autres choses,qui sem-blent auoir quelque reílcmbìancc à ce quelle aessayé. Tout ce fur qu o y elle a résolu ; elle ne l'apas rapporte , comme des Aernonsrations inaltéra-bles ; mais comme des apparences présentés : encommuniquant iniques aux Siécles à venir, auecle bon iuccés de lcxpericnce , la maniéré de sonprogrez , l es însrumens & les diuerfes differencesdc la matière , quellc y a appliqué : tellement qua-

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