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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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5jo . HISTOIRE DE LA

par la délectation de leurs decouuertes elles vfc'roue iafprecé > Sc elles addouciront ropiniacretechagrine de ldpric, donc pluíieurs onr esté aigrieiniques à la Rébellion.

Mais le Pere le plus fertile de Ja sédition c^stC orgueil Sc la conception altiere de la Sagejfe pro-pre des hommes : par laquelle ils s'imaginent m-continent quils font íustifans pour ordonner SCpour censurer toutes ïcsAcliotts de leurs Gottuer-ttettrs. Et ce que iay de/ > allégué de MylorJ En-can touchant les affaires Theologi^ues est véritablecn cét endroit au fait des affaires CiuiUs. Vnc lcgcrc connoiffancezhk. injecte de rendre les hommestestus, infolens Sc indomptables : mais vue fustl'lante quantité de fçauoir est dvn ester tout con-traire, inclinantles hommes à íc íoumetere à leurSSupérieurs , Sc à obéît à la P aisance Souueraine.

La. Science qui s acquiert par la Dispute , ensei-gne aux hommes de bien chicaner, Sc d épier îesfautes aucc vne subtilité cuticule ; elle leur donnevne constance impudente de leurs jugemens pro-pres : elle les porte dvn débat quou fait par rail-lerie à des oppositions véritables : elle leur fai ccroire quon peur traiter chaque choie pour SCcontre; en l'Etat auflì bien que dans les Ecoles-Mais la Philosophie iabotieule & fans feinte n a£-courage nullement les vaines teueths desfâr-epies particuliers : elle porte les diicipíes à regai-der lebeneficedugenre humain, Sc non pas ioninquiétude : Et par la modération quclle prescrisà nos pensées touchant les Choses fíaturelles clicostera laigreur Sc la violence de celles que noustouchait les choses Cimlcs^ Dequoy^ ««-