5jo . HISTOIRE DE LA
par la délectation de leurs decouuertes elles vfc'roue i’afprecé > Sc elles addouciront ropiniacretechagrine de l’dpric, donc pluíieurs onr esté aigrieiniques à la Rébellion.
Mais le Pere le plus fertile de Ja sédition c^stC orgueil Sc la conception altiere de la Sagejfe pro-pre des hommes : par laquelle ils s'imaginent m-continent qu’ils font íustifans pour ordonner SCpour censurer toutes ïcsAcliotts de leurs Gottuer-ttettrs. Et ce que i’ay de/ > allégué de MylorJ En-can touchant les affaires Theologi^ues est véritablecn cét endroit au fait des affaires CiuiUs. Vnc lc—gcrc connoiffancezhk. injecte de rendre les hommestestus, infolens Sc indomptables : mais vue fustl'lante quantité de fçauoir est d’vn ester tout con-traire, inclinantles hommes à íc íoumetere à leurSSupérieurs , Sc à obéît à la P aisance Souueraine.
La. Science qui s acquiert par la Dispute , ensei-gne aux hommes de bien chicaner, Sc d épier îesfautes aucc vne subtilité cuticule ; elle leur donnevne constance impudente de leurs jugemens pro-pres : elle les porte d’vn débat qu’ou fait par rail-lerie à des oppositions véritables : elle leur fai ccroire qu’on peur traiter chaque choie pour SCcontre; en l'Etat auflì bien que dans les Ecoles-Mais la Philosophie iabotieule & fans feinte n a£-courage nullement les vaines teueths desfâr-epies particuliers : elle porte les diicipíes à regai-der lebeneficedugenre humain, Sc non pas ioninquiétude : Et par la modération qu’clle prescrisà nos pensées touchant les Choses fíaturelles clicostera l’aigreur Sc la violence de celles que noustouchait les choses Cimlcs^ Dequoy^ ««-