Se nte des directions très-anomales; ses lits, constamment orientés de l’O.3° N. à l’E. 3o° S., depuis Machecoul, nous ont donné les directions sui-va ntes : E. 44° N., E. 27 0 N., E. O., E. 2 5° S. Il semblerait, d’après cesan gles, que la masse de serpentine a soulevé le gneiss et a forcé ses feuillets4 s incliner sur son pourtour.
Les terrains anciens et les terrains de transition du groupe de la Vendée s ° n L à l’exception du fer, peu riches en minerais utiles. On ne connaît qu’ung ls ement de plomb sulfuré, au lieu dit l’Essart, commune de Saint-Hi-Lire-de-Talmont, et un d’antimoine à la Ramée, commune de Boupère,ca nton de Pouzauge : ces deux mines sont abandonnées depuis longtemps.
L exploitation du plomb ne paraît pas avoir été jamais bien active ; celle dean timoine doit, au contraire, avoir eu anciennement une certaine impor-la nce, 4 en juger par la quantité de scories qui existent encore sur les lieux.
Sl dfure cl’antimoine y est disséminé dans un filon de quartz blanc lai-teu x, qui court de l’E. à 10. et incline de 5o° vers le N. La puissance dudion n’excède pas o m 33.
Dans la Bretagne et dans la Normandie , les terrains anciens et les ter-rains de transition sont assez bien séparés, et forment, comme nous l’avonsm diqné au commencement de ce chapitre, des bandes distinctes. Les ter-j aiQs de transition y recouvrent, en outre, des surfaces très-étendues, et.exir épaisseur est souvent considérable , de sorte qu’on peut facilement en^.tudier to us les caractères et y établir des divisions : toutefois les modifica- ,s que ces terrains paraissent avoir éprouvées au contact des roches cris-l e neS ren( ^ ent quelquefois difficile la reconnaissance des limites entregrains anciens et les terrains de transition. Cette difficulté nous a en-& 4 reunir dans le même chapitre la description de ces deux terrains,
c °nstamment entrelacés : néanmoins nous aurons soin de consacrer unparagraphe particulier 4 chacun de ces terrains.
es t err( iins anciens. Les principales roches qui composent ces terrainstal^ ^ eS ^ ran * tes ’ des gueiss, des syénites, des schistes micacés, des schistes de^queux, des schistes amphiboliques, des schistes maclifères et des pegma-S ’ ^ es roc hes ne sont pas associées toutes ensemble; quelques-unes mêmem r ° Uv Çnt dans des conditions très-différentes : les pegmatites forment desj 118 dans les granités et sont, par conséquent, postérieures à ces roches;Sc histes micacés et talqueux, placés constamment à la limite des terrains
Minerais
métalliques.