*où coulent ces rivières principales, comme des espèces de tiges doù“partent une infinité de rameaux secondaires, qui s’étendent sur les côtes
* en sillonnant toute la surface voisine. Il résulte de cette disposition que
* c ette région renferme des cantons très-montueux et d autres presque plats. »f-*es sommets des plateaux sont à peu près de la meme hauteur, au moinstla ns un même canton ; d’où résulte, pour l’ensemble du massif, la silhouetteunie et monotone que nous avons déjà signalée. Le dessin ci-dessous don-n era une idée de cette disposition du terrain.
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^Ardenne n’est donc montueuse que par suite de l’existence de ses val-ees i et ce n’est que dans leurs flancs que se retrouve l’âpreté de formes,P r °pre, en général, aux parties élevées de la surface du globe. Si ces vallées* aient nivelées et que les plateaux fussent, par cela seul, raccordés les
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'"1S aux autres, l’Ardenne présenterait, comme les steppes granitiques de
Ukraine , une surface très-unie.
Ainsi que l'a remarqué M. Rosef, les compartiments que déterminentvallées dans le massif général de l’Ardenne , et qui sont ordinairementterminés par des plateaux plus ou moins étendus, offrent souvent es anc.tcès-indinés et même des escarpements presque à pic. On en voit de nom-br eux exemples le long du cours de la Meuse et de celui de la Semois , aMonthermé, Château-Regnault, etc. Quand les intervalles des vallees neSOllt pas assez larges pour former des plateaux, ils constituent parfois dess °mmités arrondies. Lorsque les parois des vallées sont coupees a pic oufortement inclinées, cela a lieu, ainsi que le remarque M. Clere\ tan ^selon le sens de la direction des couches, de manière à laisser à decomer
hozet, Notice géognostique sur quelques par- 2 Clère, Formation arJoisfe^^ !\ik)
les du département des Ardennes et de la Bel- (Annales des mines, 2 série,
9 l< lue. (Annales des sciences naturelles, t. XIX.)